Résilience: L’objectif clé pour passer la crise.

La nouvelle tombe « BAAAAM » .
Du jour au lendemain, il faut baisser les rideaux de fers. Fermer à double tour vos bureaux. Revoir votre organisation et votre stratégie. Le COVID-19 a mis à l’épreuve tous les êtres humains sur terre.
Et les entrepreneurs n’y ont pas échappé.

Quand on est entrepreneur, on porte un poids invisible sur les épaules. Celui de gagner sa vie seul sans l’aide de personne. Et pire encore on porte parfois le poids de la vie de ses collaborateurs salariés : Que deviendront-ils s’il n’y a pas assez d’argent pour les payer ? En 2020, on porte aussi désormais le poids écologique. Et celui du sens que l’on veut pour notre vie: Comment participer à un avenir durable pour soi et les générations futures?

Et tout cela n’est pas incompatible. Il suffit d’atteindre cette fameuse résilience dont tout le monde parle (parfois même à toutes les sauces!).

C’est à dire savoir résister aux chocs tout en restant performant. Et pour être résilient, il faut viser plus haut et tabler sur le moteur de l’anti-fragilité.

Cap vers votre résilience

Être résilient c’est comme prendre le large. Sauf qu’au lieu de prendre un énorme paquebot et risquer l’effet Titanic… Il faudra partir avec une flottille unie mais diverses de petits et grands voiliers et de catamarans.

Aller vers la résilience

Pour être résilient, il vous faut seulement 3 choses:
– Une diversité
– Un apprentissage et de la capacité d’auto-régulation (ou rétro-action)
– Une
autonomie et de l’auto-organisation.

Quand j’ai étudié la permaculture, j’ai appris que le but était de maximiser les gains/bénéficies avec un minimum d’énergie: Le rêve de tout entrepreneur. Mais attention, le but est de ne pas laisser cette potion magique aux mains de personnes « malintentionnées ». Il faut avoir bien évidemment en vision une éthique: celle d’un monde plus respectueux de la nature et de l’humain et donc durable !

Ainsi, pour maximiser une production, viser seulement l’efficacité peut rendre le système fragile.

Par exemple, planter en ligne des milliers de maïs, les arroser, leur donner de l’engrais et des pesticides et distribuer votre production à travers le monde… Vous savez d’emblée que ceci vous exposera à de nombreux facteurs de risques: Il n’y a ni diversité, ni agilité, ni autonomie.

Au contraire, il vous frauda créer une ferme comme celle du Bec Hellouin. Un modèle productif et résilient reconnu par l’INRA.

Mais pas que… C’est aussi un modèle d’entreprise résilience proposant des services qui se soutiennent les uns avec les autres sur le même savoir-faire: production agricole, visites, formations, recherche…

Et ce qui est applicable à cette activité florissante et pleine de sens est transposable à toutes, y compris la votre!

Le trésor de votre activité



Si vous souhaitez en apprendre d’avantage sur la permaculture en entreprise, vous pouvez consulter ma page dédiée à cet outil en cliquant ici.

De la résilience à l’antifragilité

Être résilient c’est bien, être anti-fragile c’est mieux.

Dans son livre Antifragile : Les bienfaits du désordre, Nassim Nicholas Taleb analyse cette notion d’anti-fragilité. Il souligne le fait que cette qualité a été vitale pour assurer le progrès de la civilisation humaine depuis les temps anciens.

Taleb décrit trois types d’individus/organisation/entreprises/systèmes/idées: les fragiles, les robustes et les antifragiles.

  • Fragile : ce qui craint les événements inattendus, OU Ce que l’on veut éviter.
  • Robuste/résilient : ce qui est indifférent aux événements inattendus, OU ce que l’on souhaite atteindre.
  • Antifragile : ce qui profite des événements inattendus, OU en résumé le moyen d’atteindre au moins le stade « résilient »

—> L’antifragilité s’oppose à la fragilité et se distingue de la robustesse.
—> Est antifragile ce qui profite, jusqu’à un certain point, du désordre.
—> Est robuste ce qui est indifférent au désordre — il n’en tire ni gain, ni perte.

Pour vous donner un exemple très récent et concret.

Regardons ce qui s’est passé lors de ce confinement…

Prenons les entreprises qui avaient un seul point d’entrée et qui ont dû fermer sous décision gouvernementale, typiquement les restaurants.

Certains restaurants ont été peut-être fragiles. Un évènement inattendu et plus du tout d’activité: tout est fermé jusqu’à nouvel ordre.


Ou peut-être que ces mêmes restaurants possédaient déjà un service digital de vente à emporter. Ils ont été quelque part résilients: Ils ont pu continuer leur activité malgré leur fermeture physique.

Et quand est-il de ces restaurateurs, ceux qui ont eu l’audace de se réinventer. Et proposer vrai un service 100% en ligne?
Ou proposer des ateliers cuisine en ligne pour apprendre à cuisiner?
Pourquoi pas aussi commencer une production comestible et locale sur leur proprièté?
Ou bien encore promouvoir la restauration durable comme le mouvement feedtheplanet?

Être antifragile à la manière d’un judoka?


C’est bien ça l’anti-fragilité. Le pouvoir de faire d’un événement inattendu une force… Comme un joduka qui transforme le coup de son adversaire en une prise gagnante!


Apprendre et accepter la rétro-action.

Pendant cette phase de confinement, j’ai moi-même tout remis en question pour mon activité.

Après plus 10 ans de gestion de projet et de management notamment au sein du groupe Domitys (la start-up devenue leader!), j’avais acquis une solide expérience: technique, managériale et stratégique.

J’ai alors quitté mon poste pour fonder Good Living Concept. Et j’ai misé sur mes compétences techniques pour accompagner mes clients vers l’habitat durable. J’ai eu mes premiers clients et mes premiers succès!

Mais quand le confinement est arrivé, Les difficultés sont arrivées. Je savais que je pouvais réunir l’ensemble de mes compétences et impacter plus largement et surtout immédiatement.

Et tout en poursuivant mon but: Rendre mes clients plus libres et leur permettre de créer plus de sens au quotidien dans leur activité.

Comment ? En proposant mes services aux personnes qui souhaitent innover dans leur activité pour être plus performant.e et résilient.e.

Grâce aux outils inspirés de la nature (biomémitisme et permaculture), je peux leur permettre de surfer la vague de cette crise et celles qui adviennent (au lieu de les prendre en pleine face!)

Comment surfer la vague?

Mais pour cela il a fallu me questionner et changer l’ensemble de mes services. Reprendre la rédaction de mon site internet et reconstruire une offre solide et impactante.

C’est ça apprendre et accepter la rétro-action.

Alors pour conclure, je vous donne ici un premier conseil tiré de mon expérience. Mais également issues des formidables initiatives que j’ai vu émerger pendant ce confinement.

Ne perdez pas de temps à vous accrocher à votre vieux bateau surtout s’il prend l’eau.

Partez léger, libre et confiant.e, sur un bon radeau agile et pratique qui saura vous emmener vous et vos clients vers vos objectifs!

Si vous souhaitez, vous aussi, commencer à réfléchir sur votre activité, je vous invite à répondre à ces 4 questions simples que j’ai rassemblées au sein d’un petite exercice.

Cliquez ici pour y répondre.

Il me permettra également d’en connaître plus sur vous et si vous le souhaitez de commencer à travailler ensemble !



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Je me présente, je suis Cécile Fondatrice de Good Living Concept. J'aide les individus en quête de sens à se reconnecter à leur vraie nature via la nature pour mieux gérer leur quotidien et leur parcours professionnel.

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