Résolution de problème: arrêtez les pansements inutiles !

Aujourd’hui dans notre société, nous sommes les rois pour « patcher » un problème. C’est-à-dire qu’on masque le symptôme. La résolution de problème se résume souvent à mettre un pansement sur une jambe de bois.

Vous êtes déprimé.e, votre collaborateur a fait un burn-out ? Prenez quelques jours de congés: Cocktail et glaces autour d’une piscine !
Vous êtes malade ou tu vous avez du mal à dormir ? Voici un médicament ou quelques séances d’hypnose !
Vous avez du mal à rentrez dans vos frais ? Achetez moins cher et un produit de moindre qualité.
Vous êtes triste au travail, vous avez une équipe en conflit ? Voici une soirée bowling entre collègues !

Jamais on ne s’attache à ce qui compte le plus : l’identification de la cause, et la résolution du problème dans sa racine la plus profonde.

Arrêter de vouloir mettre de simples pansements sur les problèmes commence par cette idée de savoir pourquoi nous reportons sans cesse les tâches qui nous semblent les plus importantes pour les résoudre.

Difficile de changer une roue sur un bolide qui va à toute vitesse

Aberrant? C’est pourtant le quotidien de beaucoup.

Jamais avant la période de confinement nous avions entrepris d’appuyer sur « pause » . Et c’est bien normal.

Dans notre système actuel, tel qu’il est conçu tout va très vite et nous devons chaque mois remplir les objectifs fixés pour tenir à flots nos finances. Ainsi on s’entête et s’acharne à difficilement mais sûrement gagner son dû.

Là aussi rien d’anormal.

Mais la vie est aussi guidée par ce que Darwin à défini comme la théorie de l’évolution. Toute espèce qui évolue et s’adapte aura les moyens de survivre des milliers années voir même peut-être plus.

Et notre système ne déroge pas à cette règle.

Quelle place laissez vous à l’innovation et l’évolution dans votre vie, votre activité ? Soyons honnête, sois cette tâche est réalisée dans les «périodes de creux» qui sont beaucoup trop rares ou reportée à plus tard.

Ou bien pire encore réalisée par un stagiaire d’été en fin d’études.

Bref, elle n’est pas prise au sérieux. Car c’est à vous de la réaliser.

Mais une autre question se pose alors: Comment changer une roue d’un bolide qui va à toute vitesse ?

La réponse est simple.

Sur un circuit F1 voilà ce qu’il se passe.

Combien de seconde le bolide s’arrêtent-il?

C’est une perfection! La voiture s’arrête à peine 4 secondes! Et là, tout une équipe de 24 professionnels préparés et spécialisés dans la technique de chaque roue à changer intervient. Et ils se coordonnent tous ensemble pour remettre quasi à neuf le bolide.

Vous l’aurez compris. Il est bien possible de changer une roue, et de résoudre des problème et ainsi évoluer dans votre activité.

Mais il vous faudra d’abord réserver un temps plutôt intensif avec un accompagnement solide et spécialisé pour cela.

Des œillères et les doigts croisés.

Autre cas: le syndrome de l’autruche.

Mais personne ne semble se reconnaître dans cette autruche et c’est bien normal. Car nous faisons tous des efforts au quotidien et des actions pour exceller dans notre domaine.

Oublions l’autruche…et parlons plutôt d’œillères et de doigts croisés.

Pour illustrer mes propos, la résolution de problème peut être comparée à un saut d’obstacle.

Vous voulez faire de votre mieux alors vous pensez que votre monture doit être concentrée sur son saut et vous lui mettez des oeillères. Vous comptez aussi sur la chance des bons jours pour réussir ce saut, alors vous croisez les doigts…

Mais le saut d’obstacle c’est beaucoup plus technique que ça.

– Les chevaux ne portent pas d’œillères : pour visualiser l’ensemble de l’espace et penser à son prochain saut.
– Le ou la cavalier/ère ne font qu’un: l’un et l’autre se connaissent par cœur, ont la même vision et travaille en confiance.
– Rien n’est laissé au hasard: les techniques d’entraînement sont adaptées à chaque couple humain/cheval.

Un saut d’obstacle réussi.

La résolution de problème commence donc par l’observation et la vision d’ensemble.

Elle nécessite également une très bonne connaissance de vous et votre activité. Puis il s’agira d’établir une confiance et une transparence dans votre entourage.

Et enfin, un travail personnel et adapté à votre situation avec des techniques éprouvées pour y arriver.

C’est tout.

Jusqu’ici tout va bien.

Troisième cas: dissocier business et écologie.

Oui le vilain mot pour certain qu’est l’écologie, l’économie sociale et solidaire, l’économie circulaire… Pourtant, il faut être conscients que nous sommes dans un système matériel (La Terre) qui est fini et que nous ne sommes pas seuls.

Et nous aurons beau l’ignorer c’est un fait physique, éprouvé scientifiquement.
Et la bonne nouvelle c’est que la résolution de problème va de paire avec l’écologie.

Évidemment l’ampleur de la tâche est immense. Et chacun à son échelle devra prendre sa part de responsabilité (malheureusement héritée):
les citoyens, les entreprises, les structures politiques.

En quoi suis-je concerné.e ? Par où commencer ? Comment faire ?

Si vous vous y êtes déjà intéressez, vous avez probablement trouvé une littérature sans fin à ce sujet dans les médias, sur internet.

J’ai pu observé pire encore: des débats sans fin et des conflits… à l’intérieur même de la sphère écologique !

Changer de regard sur la résolution de problème

 « On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré »

Albert EINSTEIN 

Le mode de pensée le plus courant dans le business: le profit immédiat et la réglementation à surtout bien appliquer à la lettre.

Mais essayez un instant de mettre le vrai coup en face de votre impact social et écologique et je vous garantis que vous aurez des sueurs froides.

Et pourtant nous creusons collectivement jour après jour notre dette envers la nature et le reste du monde et… il va falloir rembourser…un jour.

Ceux ou celles d’entre vous qui pensent que ce remboursement adviendra plus tard sont plutôt naïfs. Comme ceux et celles qui pensent que la « révolution verte » se fera sans les billets verts.

Certains grands groupes l’ont déjà compris: Apple rachète déjà notamment des décharges de composants informatiques dans le monde entier pour anticiper la phase d’après. Le géant de l’énergie Total prend son virage et a déjà créé sa filiale d’énergie dites renouvelables et investi dans un cabinet de conseil spécialisé en environnement.

Mais les PME françaises ne sont pas en reste !

Je peux vous citer l’exemple de Pocheco dont le fondateur Emmanuel Druon fait rimer écologie avec économie. Il parle d’écolonomie.

Schéma du site de Pocheco extraite du site www.pocheco.com


Ou encore une autre entreprise comme Terreal, spécialiste de la terre cuite.

Quelques exemples parmi d’autres de leur actions:
– L’une des usines TERREAL est la première tuilerie au monde à utiliser le biométhane (biogaz épuré issu des déchets ménagers) pour cuire ses tuiles.
– Terreal gère aussi ses ressources foncières en concertation avec le monde agricole afin de permettre l’utilisation de ses terrains avant et après l’extraction de l’argile, notamment dans le cadre de programmes d’aides aux jeunes agriculteurs.

Une piste de réflexion à votre portée

Conscients ou pas ces choix s’inscrivent tous dans un nouveau mode pensée que j’ai étudié et vu appliqué au monde agricole d’abord puis à d’autres systèmes ou modèles.

C’est aussi un outil puissant permettant de concevoir des systèmes complexes, résilients et abondants.

Vous pouvez en découvrir d’avantage en cliquant sur le lien suivant: Découvrir la Permaculture.

C’est un outil de résolution de problème à la portée de tous, dans tous les domaines et malheureusement peu utilisé et qui, selon moi, mérite à être connu d’avantage.

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